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    "Si la souffrance animale pouvait hurler,

    Elle s'entendrait du fin fond de l'univers..."

     

    Blog de luciolemystique : Le bric à brac de Zébuline, La Vivisection = Actes de Barbarie

     

    Source www.datenbank-tierversuche.de

    Traduction-résumé : deux barres en métal de 1.8 cm de diamètre sont implantées dans la calotte crânienne, servant de base à une rangée d’électrodes piquées dans le cerveau.

    Des filaments en platine sont implantés sous la membrane des yeux pour en mesurer les mouvements.

    Un tube assure la respiration artificielle.

    Le corps de l’animal est coincé dans une boîte en plastique rembourrée de chiffons pour bloquer tout mouvement, la tête est sanglée.

    L’animal est maintenu en éveil constant par des stimuli sonores et tactiles.

    Vers la fin des "expériences", qui durent 3 à 4 mois à raison d’une à deux heures par jour, des électrochocs de 10 secondes sont envoyés dans le cerveau pour mesurer les taux de destruction.

    L’animal est achevé par injection de sel.

     


     

    Blog de luciolemystique : Le bric à brac de Zébuline, La Vivisection = Actes de Barbarie

     

    Source : Menschen für Tierrechte

    Désolé de vous infliger cette monstruosité... Il est écrit qu'il s'agit de "recherche fondamentale" (donc sans but particulier... en gros on peut faire à peu près n'importe quoi...)

    Partagez copieusement SVP afin de montrer toute l'horreur de la vivisection, même à ceux qui refusent de voir (surtout à eux).

     

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  • A.L.F. est un film de Jérôme Lescure tourné en 2010. Sa sortie dans les salles françaises est prévue le 7 novembre 2012.

     L'idée de ce projet est venue en 2007, lorsque Jérôme Lescure, très sensible au sort des animaux dans notre société, eut l'idée de rendre hommage aux militants de l' A.L.F.

     


    A.L.F. - BANDE ANNONCE par jeromelescure

     

    L'histoire

    Où était Franck Kovick dans la nuit du 24 au 25 décembre? A cette heure précise, un groupe d'activistes a forcé les portes d'un élevage en vue de libérer des chiens destinés à la vivisection.

    Quelques heures après les faits, les premiers éléments de l'enquête semblent désigner ce modeste professeur de théâtre comme le coupable idéal. Sarah, une journaliste qui a souhaité en savoir plus sur les motivations de l'organisation dont il se réclame, admire en lui son abnégation et ses convictions.

    Dans sa cellule, Franck retrace sans fin l'itinéraire qui les a menés, lui et son équipe, jusqu'à cette nuit de réveillon. Etait-ce trop pour ces gens somme toute ordinaires? Conscients que l'illégalité de leur action les tenait en joue et que la moindre erreur serait fatale, chacun avait minutieusement préparé son rôle. Le hasard était proscrit, l'échec interdit. Qui, parmi ces résistants volontaires et intègres, avait pu trahir Franck, et le dénoncer ?

    Pour lui, la preuve qui atterrit sur le bureau du capitaine Chartier n'a pas de sens. Le policier a en face de lui un prévenu tour à tour mutique, mystique, à la fois entouré et isolé, et pourtant libre. Est-il un idéaliste? Un extrémiste? N'a t-il pas mieux à faire que défendre des animaux ? Quelle est cette organisation dont les activistes sont considérés par les polices du monde entier comme des éco-terroristes ?

    Peut-être les réponses se trouvent-elles quelque part avant cette date du 24 décembre, quand chacun des activistes de l'Animal Liberation Front se préparait à agir ? Dès lors, la confrontation entre Chartier et Kovick est une partie d’échecs à l’issue incertaine.

    Des animaux prostrés dans des cellules en acier galvanisé, avec au fond des yeux la terreur muette du moment où la main de l’homme viendra les chercher, les torturer, leur briser les cervicales…

    C'est dans cette image que Franck a puisé le courage d'agir, et doit désormais puiser celui de tenir...

     

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    Une association exhibe des centaines de cadavres d'animaux

    pour revendiquer leurs droits

    T. G. R. / MADRID


     

    Chiens et chats renversés ou sacrifiés dans des fourrières ; poulets, lapins, porcs, poules et agneaux extraits de fermes, abattoirs et containers où ils s'entassaient sans vie. La Porte du Soleil a été transformée hier en cimetière animal, le brouillard teintait cette manifestation d'une grisaille de circonstance. C'était au douzième coup de midi. A l'occasion du Jour International des Droits des Animaux, les cadavres de ces êtres inertes ont servi aux 400 membres de l'association "Égalité Animal" à revendiquer la justice pour les espèces maltraitées.

     

    Ils ont manifesté pour choquer en exhibant ces cadavres, et ainsi faire réfléchir sur les traitements que l’on inflige aux animaux qui ont des "vies d'enfer dans l'actuelle société de consommation". La stupeur a été évidente chez les passants. Certains ont pleuré devant cette scène solennelle. Les manifestants clamaient que "Ces animaux après une vie agréable et choyée avaient été brutalement rejetés comme des ordures, c’est pourquoi ils sont les protagonistes de notre revendication" qui est "d’exiger que les droits des animaux" soient "respectés ".

     

    Blog de luciolemystique : Le bric à brac de Zébuline, Igualdad Animal

     

     

    Partout dans le monde
    Les activistes, parfaitement uniformisés avec un vêtement de bio-sécurité et les chemisettes de l'association, étaient deux fois plus nombreux que les années précédentes, où le même acte avait déjà été effectué à la Porte du Soleil. En fait, la protestation a commencé en 2008 dans le Kilomètre 0 et dès lors a ajouté des centaines d'adeptes. "Notre forme de revendication est devenue la référence pour le mouvement des droits des animaux. Des actes similaires s'effectuent dans d'autres villes du monde. Nous voulons montrer ces victimes à la société afin qu’elle les traite enfin avec respect. L’exploitation des animaux s’effectue dans le secret. Ils sont considérés comme des produits de consommation mais derrière chacun il y a une victime qui s’ajoute à des millions d’autres", expliquait Javier Moreno, porte-parole d'Égalité Animale.

    Les manifestants venaient de diverses villes de l'Espagne et pays comme l'Italie, Portugal, Belgique et Suède. Son objectif, année après année est le fait de conscientiser, générer un débat sur le rapport d'exploitation et domination avec les animaux parce que "le désir de vivre est spécifique à toutes les espèces".

     

    ♥♥♥


    On peut se désoler en lisant l’article ci-dessus, traduit de l’espagnol (article original ICI) que parmi les pays participants à cette manifestation en faveur de la reconnaissance des droits envers les animaux, la France, si proche de l’Espagne, n’ait pas été représentée à Madrid. Afin que cela ne se reproduise plus à l’avenir, notons sur nos calendriers que cette manifestation, dont la forme est si particulièrement émouvante et le but si généreux, se déroule chaque année le 10 décembre, en marge de la JOURNÉE DES DROITS DE L’HOMME et s’appelle LA JOURNÉE INTERNATIONALE POUR LES DROITS DES ANIMAUX. Un jour par an pour dénoncer la non-existence de droits fondamentaux pour les animaux, devant les sites qui ne respectent pas les animaux, (fermes, laboratoires de recherche, élevages en batterie etc..) ce n'est pas beaucoup demander !

    Pensons aux souffrances que l'être humain inflige aux animaux, en particulier à cette époque de fêtes, où nombre d'entre eux payent un lourd tribu à la tradition de goinfrerie qui accompagne la Noël et le premier de l'an. C'est le massacre des innocents, certains torturés tout au long de leur courte vie pour le plaisir dérisoire et superflu des papilles humaines, je pense en particulier à l'horrible gavage qui fait le tristement célèbre foie "gras".

     

    Igualdad Animal

     

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