• Tout sur le curcuma

     

    Le curcuma est une merveille de la nature dans le monde de guérison et a été utilisé comme un puissant anti-inflammatoire, antioxydant, antiseptique et anti-dépresseur depuis les temps anciens.

    Le composant principal dans le curcuma, la curcumine,  possède des propriétés anti-cancéreuses phénoménales et est connu pour contribuer à inhiber les cellules cancéreuses de la prostate, de la peau, du côlon, de la bouche, de l'oesophage, du poumon, de l'estomac, du pancréas, du foie et du sein.

    Le curcuma est aussi connu comme purificateur du sang et aide à apaiser les affections respiratoires, à améliorer la fonction hépatique, à soutenir le système circulatoire, à régulariser le cycle menstruel, à prévenir les maladies cognitives comme la maladie d'Alzheimer  et à guérir des troubles gastro-intestinaux .

    Le curcuma diminue de manière significative l'inflammation qui est attribuée à l'arthrite et d'autres maladies auto-immunes telles que le lupus, le syndrome du côlon irritable, la fibromyalgie, le syndrome de fatigue chronique.

    Le curcuma aide également le corps à digérer les protéines et les graisses et à réguler la glycémie pour les diabétiques.

    Ses propriétés anti-oxydantes ont des effets anti-vieillissement et ses propriétés antifongiques, anti- bactériennes, anti-microbiens  aident à la cicatrisation des plaies cutanées, des abrasions, ainsi que des irritations inflammatoires telles que le psoriasis et l'eczéma.

    Le curcuma est disponible sous forme de poudre, de capsules, de teinture, de thé, d'épices et de pommade.

    L'ajouter à votre régime alimentaire offrira des avantages à votre corps tout entier. C'est l'une des meilleures choses que vous pouvez faire pour la prévention, la réparation et la longévité.

     


    Complément d'infos - 28/03/14 :

    Poivre noir et curcuma : l'association complémentaire et indispensable.

    Selon les études les plus récentes, le poivre noir permet d’optimiser considérablement les effets du curcuma sur l’organisme.

    Particularités des poivres :

    Poivre vert : il est cueilli avant maturité et conservé dans une endroit humide.
    Poivre noir : cueilli à maturité, puis fermenté et séché.
    Poivre rouge : il est cueilli à pleine maturité.
    Poivre blanc : débarrassé de son enveloppe.

     

    Le poivre noir, côté santé :

    Son utilisation dans la cuisine devrait quasiment devenir systématique afin de limiter au maximum l’adjonction de sel dans les plats (exhausteur de goût).
     

    Le poivre est réputé pour être stomachique, c'est-à-dire qu’il favorise la digestion des graisses et des glucides. Il est désormais connu pour atténuer les flatulences causées par la consommation de légumes secs types haricots blancs ou rouges. Toutefois, il est à déconseiller pour des personnes ayant des ulcères digestifs (estomac ou intestins).
     

    Il est désormais reconnu que la pipérine qu’il contient permet d’améliorer sensiblement la disponibilité de certains autres composants alimentaires comme cela est le cas avec la curcumine du curcuma.

     

    Le curcuma côté cuisine :

    Encore nommé "safran des indes", le curcuma Longa est l’une des principales épices qui composent le curry.

    C’est lui qui donne sa couleur jaune orangée caractéristique. D’ailleurs en Chine on le nomme également gingembre jaune puisqu’il fait partie de la même famille que le gingembre commun, celui des Zingibéracées. Dans la cuisine indienne, il sert autant d’épice, de colorant naturel que de conservateur alimentaire puisqu’il permet de garder la saveur et la fraîcheur des plats cuisinés.
     

    En cuisine, il sera de préférence associé au poivre noir pour améliorer l’absorption de ses constituants, et en particulier de la curcumine. Et pour avoir la bonne quantité de curcumine, le mieux serait de faire chauffer une huile d’olive pression à froid et d’y dissoudre le curcuma durant deux minutes.

     

    Le curcuma côté santé :

    Traditionnellement en Asie, il est utilisé pour lutter contre la dyspepsie, c'est-à-dire pour limiter nausées, maux d’estomac de type ulcères, pertes d’appétit et sensations de pesanteur ressenties au niveau de l’estomac et de la vésicule biliaire après les repas copieux. On parle d’ailleurs d’effet cholagogue car il facilite l’évacuation de la bile, cette substance qui participe à la digestion des graisses. Ses propriétés antimicrobiennes en font également une épice de choix en cas de gastro-entérite.
     

    Contre les douleurs articulaires : l’activité anti-inflammatoire de la curcumine est visible aussi bien sur l’inflammation aiguë que chronique. Elle agit en inhibant une enzyme responsable de la synthèse des prostaglandines inflammatoires.

    Il est maintenant reconnu que la curcumine possède un effet anti-inflammatoire proche des AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) agissant sur la douleur inflammatoire, les médiateurs de l’inflammation et sur les raideurs articulaires matinales, sans provoquer d’irritation au niveau digestif comme cela est souvent le cas avec les médicaments classiques. La prise de curcuma va donc permettre de réduire la fréquence et l’intensité des poussées arthrosiques sur le long terme, en limitant l’activation d’une protéine qui amorce l’inflammation et la destruction de l’articulation.
     

    Pour soulager le syndrome du colon irritable : ce syndrome, qui touche en particulier les femmes, pourrait être soulagé par la prise de curcuma pendant au minimum 8 semaines. Dans ce cas, engagez en parallèle une cure de probiotiques (ou de Bioferment Jean Hervé), à prendre à jeun le matin, pour réensemencer la flore intestinale.
     

    Pour venir en aide aux malades atteints d’Alzheimer : il pourrait être une des pistes à explorer dans le futur pour réduire le développement de cette maladie. En effet, cette épice prévient la formation et permettrait la destruction des macrophages, des dépôts de protéines bêta amyloïdes qui se forment dans les vaisseaux sanguins du cerveau des malades. De plus, le curcuma améliorerait les déficits cognitifs de ces patients et augmenterait de manière générale les performances intellectuelles.
     

    Comme adjuvant des traitements anticancéreux : la curcumine inhibe la croissance des cellules cancéreuses, elle augmente le processus de mort cellulaire programmée dans les tumeurs et diminue la prolifération des cellules malignes sans pour autant être toxique pour les autres cellules de l’organisme. De plus, elle augmenterait l’efficacité de certains médicaments anticancéreux, surtout ceux prescrits dans les cas de cancers du sein, et serait également protectrice vis-à-vis de certains autres cancers : gastro-intestinaux et colorectaux.

     

    Optimiser l’efficacité de la curcumine :

    D’autres substances améliorent sa disponibilité : la pipérine du poivre noir ou la bromélaïne de l’ananas.

    Egalement, la consommation de cette épice lors d’un repas contenant des graisses augmente son absorption : huiles végétales pression à froid ou poissons gras.

     

    Contre-indications

    Le curcuma agissant sur la vésicule biliaire, il est déconseillé aux personnes souffrant de calculs biliaires de le consommer à forte dose.

    Et en raison de son activité antiplaquettaire et anticoagulante, il faut éviter de le prendre sur le long terme en cas de traitement par des médicaments visant à fluidifier le sang (aspirine) afin d’éviter tout risque de saignement. 

    Voir site :  http://larbredevie.biocoop.net/actualites/369-Sante-Nutrition-poivre-noir-et-curcuma-l-association-complementaire#sthash.zrdWLwHL.dpuf

     

    Selon les études les plus récentes, le poivre noir permet d’optimiser considérablement les effets du curcuma sur l’organisme.

    Particularités des poivres:

    Poivre vert : il est cueilli avant maturité et conservé dans une endroit humide.
    Poivre noir : cueilli à maturité, puis fermenté et séché.
    Poivre rouge : il est cueilli à pleine maturité.
    Poivre blanc : débarrassé de son enveloppe.

    Le poivre noir, côté santé:

         Son utilisation dans la cuisine devrait quasiment devenir systématique afin de limiter au maximum l’adjonction de sel dans les plats (exhausteur de goût).
    Le poivre est réputé pour être stomachique, c'est-à-dire qu’il favorise la digestion des graisses et des glucides. Il est désormais connu pur atténuer les flatulences causées par la consommation de légumes secs types haricots blancs ou rouges. Toutefois, il est à déconseiller pour des personnes ayant des ulcères digestifs (estomacs ou intestins).
    Il est désormais reconnu que la pipérine qu’il contient permet d’améliorer sensiblement la disponibilité de certains autres composants alimentaires comme cela est le cas avec la curcumine du curcuma.

    Le curcuma côté cuisine:

         Encore nommé « safran des indes », le curcuma Longa est l’une des principales épices qui compose le curry. C’est lui qui donne sa couleur jaune orangée caractéristique. D’ailleurs en Chine on le nomme également gingembre jaune puisqu’il fait partie de la même famille que le gingembre commun, celui des Zingibéracées. Dans la cuisine indienne, il sert autant d’épice, de colorant naturel que de conservateur alimentaire puisqu’il permet de garder sa saveur et la fraîcheur des plats cuisinés.
    En cuisine, il sera de préférence associé au poivre noir pour améliorer l’absorption de ses constituants, et en particulier de la curcumine. Et, pour avoir la bonne quantité de curcumine, le mieux serait de faire chauffer une huile d’olive pression à froid et d’y dissoudre le curcuma durant deux minutes.

    Le curcuma côté santé

         Traditionnellement en Asie, il est utilisé pour lutter contre la dyspepsie, c'est-à-dire pour limiter nausées, maux d’estomac de type ulcères, pertes d’appétit et sensations de pesanteur ressenties au niveau de l’estomac et de la vésicule biliaire après les repas copieux. On parle d’ailleurs d’effet cholagogue car il facilite l’évacuation de la bile, cette substance qui participe à la digestion des graisses. Ses propriétés antimicrobiennes en font également une épice de choix en cas de gastro-entérite.
    Contre les douleurs articulaires : l’activité anti-inflammatoire de la curcumine est visible aussi bien sur l’inflammation aiguë que chronique. Elle agit en inhibant une enzyme responsable de la synthèse des prostaglandines inflammatoires.  Il est maintenant reconnu que la curcumine possède un effet anti-inflammatoire proche des AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) agissant sur la douleur inflammatoire, les médiateurs de l’inflammation et sur les raideurs articulaires matinales, sans provoquer d’irritation au niveau digestif comme cela est souvent le cas avec les médicaments classiques. La prise de curcuma va donc permettre de réduire la fréquence et l’intensité des poussées arthrosiques sur le long terme, en limitant l’activation d’une protéine qui amorce l’inflammation et la destruction de l’articulation.
    Pour soulager le syndrome du colon irritable : ce syndrome, qui touche en particulier les femmes, pourrait être soulagé par la prise de curcuma pendant au minimum 8 semaines. Dans ce cas, engagez en  parallèle une cure de probiotiques (ou de Bioferment Jean Hervé), à prendre à jeun le matin, pour réensemencer la flore intestinale.
    Pour venir en aide aux malades atteints d’Alzheimer : il pourrait être une des pistes à explorer dans le futur pour réduire le développement de cette maladie. En effet, cette épice prévient la formation, et permettrait la destruction des macrophages, des dépôts de protéines bêta amyloïdes qui se forment dans les vaisseaux sanguins du cerveau des malades. De plus, le curcuma améliorerait les déficits cognitifs de ces patients et augmenterait de manière générale les performances intellectuelles.
    Comme adjuvant des traitements anticancéreux : la curcumine inhibe la croissance des cellules cancéreuses, elle augmente le processus de mort cellulaire programmée dans les tumeurs et diminue la prolifération des cellules malignes sans pour autant être toxique pour les autres cellules de l’organisme. De plus, elle augmenterait l’efficacité de certains médicaments anticancéreux, surtout ceux prescrits dans les cas de cancers du sein, et serait également protectrice vis-à-vis de certains autres cancers : gastro-intestinaux et colorectaux.

    Optimiser l’efficacité de la curcumine :

         D’autres substances améliorent sa disponibilité : la pipérine du poivre noir ou la bromélaïne de l’ananas. Egalement, la consommation de cette épice lors d’un repas contenant des graisses augmente son absorption : huiles végétales pression à froid ou poissons gras.

    Contre-indications

    Le curcuma agissant sur la vésicule biliaire, il est déconseillé aux personnes souffrant de calculs biliaires de le consommer à forte dose. Et, de par son activité antiplaquettaire et anticoagulante, il faut éviter de le prendre sur le long terme en cas de traitement par des médicaments visant à fluidifier le sang (aspirine) afin d’éviter tout risque de saignement. - See more at: http://larbredevie.biocoop.net/actualites/369-Sante-Nutrition-poivre-noir-et-curcuma-l-association-complementaire#sthash.zrdWLwHL.dpuf

     

    Selon les études les plus récentes, le poivre noir permet d’optimiser considérablement les effets du curcuma sur l’organisme.

    Particularités des poivres:

    Poivre vert : il est cueilli avant maturité et conservé dans une endroit humide.
    Poivre noir : cueilli à maturité, puis fermenté et séché.
    Poivre rouge : il est cueilli à pleine maturité.
    Poivre blanc : débarrassé de son enveloppe.

    Le poivre noir, côté santé:

         Son utilisation dans la cuisine devrait quasiment devenir systématique afin de limiter au maximum l’adjonction de sel dans les plats (exhausteur de goût).
    Le poivre est réputé pour être stomachique, c'est-à-dire qu’il favorise la digestion des graisses et des glucides. Il est désormais connu pur atténuer les flatulences causées par la consommation de légumes secs types haricots blancs ou rouges. Toutefois, il est à déconseiller pour des personnes ayant des ulcères digestifs (estomacs ou intestins).
    Il est désormais reconnu que la pipérine qu’il contient permet d’améliorer sensiblement la disponibilité de certains autres composants alimentaires comme cela est le cas avec la curcumine du curcuma.

    Le curcuma côté cuisine:

         Encore nommé « safran des indes », le curcuma Longa est l’une des principales épices qui compose le curry. C’est lui qui donne sa couleur jaune orangée caractéristique. D’ailleurs en Chine on le nomme également gingembre jaune puisqu’il fait partie de la même famille que le gingembre commun, celui des Zingibéracées. Dans la cuisine indienne, il sert autant d’épice, de colorant naturel que de conservateur alimentaire puisqu’il permet de garder sa saveur et la fraîcheur des plats cuisinés.
    En cuisine, il sera de préférence associé au poivre noir pour améliorer l’absorption de ses constituants, et en particulier de la curcumine. Et, pour avoir la bonne quantité de curcumine, le mieux serait de faire chauffer une huile d’olive pression à froid et d’y dissoudre le curcuma durant deux minutes.

    Le curcuma côté santé

         Traditionnellement en Asie, il est utilisé pour lutter contre la dyspepsie, c'est-à-dire pour limiter nausées, maux d’estomac de type ulcères, pertes d’appétit et sensations de pesanteur ressenties au niveau de l’estomac et de la vésicule biliaire après les repas copieux. On parle d’ailleurs d’effet cholagogue car il facilite l’évacuation de la bile, cette substance qui participe à la digestion des graisses. Ses propriétés antimicrobiennes en font également une épice de choix en cas de gastro-entérite.
    Contre les douleurs articulaires : l’activité anti-inflammatoire de la curcumine est visible aussi bien sur l’inflammation aiguë que chronique. Elle agit en inhibant une enzyme responsable de la synthèse des prostaglandines inflammatoires.  Il est maintenant reconnu que la curcumine possède un effet anti-inflammatoire proche des AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) agissant sur la douleur inflammatoire, les médiateurs de l’inflammation et sur les raideurs articulaires matinales, sans provoquer d’irritation au niveau digestif comme cela est souvent le cas avec les médicaments classiques. La prise de curcuma va donc permettre de réduire la fréquence et l’intensité des poussées arthrosiques sur le long terme, en limitant l’activation d’une protéine qui amorce l’inflammation et la destruction de l’articulation.
    Pour soulager le syndrome du colon irritable : ce syndrome, qui touche en particulier les femmes, pourrait être soulagé par la prise de curcuma pendant au minimum 8 semaines. Dans ce cas, engagez en  parallèle une cure de probiotiques (ou de Bioferment Jean Hervé), à prendre à jeun le matin, pour réensemencer la flore intestinale.
    Pour venir en aide aux malades atteints d’Alzheimer : il pourrait être une des pistes à explorer dans le futur pour réduire le développement de cette maladie. En effet, cette épice prévient la formation, et permettrait la destruction des macrophages, des dépôts de protéines bêta amyloïdes qui se forment dans les vaisseaux sanguins du cerveau des malades. De plus, le curcuma améliorerait les déficits cognitifs de ces patients et augmenterait de manière générale les performances intellectuelles.
    Comme adjuvant des traitements anticancéreux : la curcumine inhibe la croissance des cellules cancéreuses, elle augmente le processus de mort cellulaire programmée dans les tumeurs et diminue la prolifération des cellules malignes sans pour autant être toxique pour les autres cellules de l’organisme. De plus, elle augmenterait l’efficacité de certains médicaments anticancéreux, surtout ceux prescrits dans les cas de cancers du sein, et serait également protectrice vis-à-vis de certains autres cancers : gastro-intestinaux et colorectaux.

    Optimiser l’efficacité de la curcumine :

         D’autres substances améliorent sa disponibilité : la pipérine du poivre noir ou la bromélaïne de l’ananas. Egalement, la consommation de cette épice lors d’un repas contenant des graisses augmente son absorption : huiles végétales pression à froid ou poissons gras.

    Contre-indications

    Le curcuma agissant sur la vésicule biliaire, il est déconseillé aux personnes souffrant de calculs biliaires de le consommer à forte dose. Et, de par son activité antiplaquettaire et anticoagulante, il faut éviter de le prendre sur le long terme en cas de traitement par des médicaments visant à fluidifier le sang (aspirine) afin d’éviter tout risque de saignement. - See more at: http://larbredevie.biocoop.net/actualites/369-Sante-Nutrition-poivre-noir-et-curcuma-l-association-complementaire#sthash.zrdWLwHL.dpuf
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  • Commentaires

    1
    Mercredi 26 Mars 2014 à 07:42

    J’ADHÈRE....J'ADORE  !!!!!

    C'est vérifié depuis très longtemps présent dans notre cuisine familiale sur les indications de notre toubib

    2
    Mercredi 26 Mars 2014 à 12:52

    Intéressant, je ne savais pas du tout, mais une amie très versée dans le domaine de la santé m'indique que pour que ce soit efficace il faut en prendre en grande quantité et qu'il faut l'associer au poivre noir pour une meilleure assimilation, alors je transmets. Bonne journée.

    3
    mibel
    Mercredi 26 Mars 2014 à 13:17

    je recommence, mon commentaire est parti (hi). Le curcuma doit être accompagné de matière grasse et/ou de poivre pour être assimilé. Pour une cure plus active, on peut prendre de la curcumine en gélule le + souvent. Depuis que les producteurs et labos de produits naturels n'ont plus le droit de noter sur leurs docs les applications et effets attendus de leurs produits en vente, les informations comme les vôtres sont précieuses.

    4
    Mercredi 26 Mars 2014 à 14:40

    Coucou me revoiloup

    Les explications de mibel sont capitales car tirées d'une expérience certaine ?

    Il faudrait absolument que les personnes possédant le savoir transmettent les bons gestes... pourquoi ne pas les capitaliser dans un blog utile et ouvert à tous!... de l'audace... encore de l'audace et toujours ... sortir de l'impasse. Qu'en pensez-vous ?

    5
    Vendredi 28 Mars 2014 à 13:07

    J'ai complété cet article sur le curcuma. yes

    Un blog dédié aux procédés parallèles de "bonne" santé, mensonges de l'industrie pharmaceutique, remèdes de nos grands-mères et autres bonnes idées comme le propose Loupzen, pourquoi pas ? Serait-ce un blog commun à plusieurs auteurs, faut voir...

    En attendant je continue d'alimenter "mon tiroir"... ^^

    6
    mibel
    Vendredi 28 Mars 2014 à 13:38

    Bonne idée collégiale,comme dirait qq'un de connu. En classifiant par grands thèmes (à définir pour s'y retrouver) : produits d'entretien maison, cosmétique, soins corporels, cuisine, etc... Mais il faut rester dans "trucs et recettes" simples et peu onéreux, pour éviter tout risque. Donc, à cogiter : noms, accès pour tous les contributeurs. Je suppose que beaucoup d'entre nous ont déjà des réserves d'infos sous le coude.

    7
    mibel
    Vendredi 28 Mars 2014 à 13:46

    Nous pourrions également, dans ce blog, donner seulement un détail sur qq chose de bien connu. Ex : sachons acheter la bonne cannelle : en bâton, la cannelle cassia (mauvaise) se reconnaît tout de suite : elle est brune et formée d'une seule grosse couche d'écorce enroulée. La bonne cannelle (cannelle de Ceylan) est jaune et les bâtons sont formés de fines couches enroulées. 

     

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    8
    Vendredi 28 Mars 2014 à 16:43

    Avec la permission de notre hôtesse : créer un blog EKLA-COMMUNAUTAIRE dans lequel le savoir serait partagé... à mibel de tirer la première... qu'en pensez-vous ? perso. je suis partant.

    9
    Vendredi 28 Mars 2014 à 17:58

    Partante aussi. Et chacun y met son grain de sel 

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