Un peu de tout et plus encore...
A toi le jeune étranger qui est passé dans mon ciel d’automne comme une étoile filante, un soleil éblouissant…
A toi qui a soufflé une brise de renouveau sur les braises de ma jeunesse moribonde, attisé la soif de vivre un peu plus fort, d’aimer une dernière fois. Merci.
Merci pour cette claque de jeunesse, pour ce tourbillon de fraicheur et la douceur de tes regards.
Merci de m’avoir prouvé que mon cœur n’était pas mort et mon corps juste engourdi.
Pour quelques heures seulement, quelques fragments de temps reçus comme un cadeau.
J’ai chancelé à ton passage, perdu pied à ton départ, tremblé de ce vide pourtant si familier.
Libère-moi de ton souvenir et ne reviens jamais. L’océan devrait être suffisant pour y noyer mon trouble et mon tourment.
Il le faut.
Je dois regagner ma bulle de solitude, mon désert, mon rien.
11 octobre 2019