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    Pour la conscience de celles et ceux qui aiment le Champagne !
     

     

    Les vertus du Champagne :

    Ce vin est exceptionnellement riche en :
    Sels minéraux : sodium, calcium, magnésium, et surtout en bi tartrate de potassium (30 à   100mg/l) ;

     

    Ce composé minéral a la propriété de favoriser la tonicité et la contraction des fibres   musculaires lisses et striées ;

    Il renforce la systole cardiaque ;

    Riche en phosphore, aliment du système nerveux, il est un euphorisant naturel ;
     

    Bactéricide, surtout intestinal ;

    Il a une action tonique sur l'estomac ;

    Par son acidité naturelle, il combat le colibacille qui se développe en milieu alcalin ;

    Par son action désintoxiquante, il nettoie les vaisseaux des dépôts calcaires et les parois   vasculaires, et fait obstacle à la sénescence et aux rhumatismes ;

    Agit contre l'aérophagie et l'estomac paresseux ;

    On dit de lui qu'il est le "lait du vieillard" ;

    On l'utilise contre les affections coronariennes, et il aide ceux qui relèvent d'un infarctus ;

    Il apporte également de l’aide contre l'arthrose et la goutte ;

    Sans oublier le simple plaisir qu’il procure …

     

    Je ne savais pas tout ça, mais je savais bien que j'avais raison d'en boire... 

    A votre santé !

     


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    Le 26 avril, c’est la journée du lait en Suisse.

    Vous vous en doutez, du lait vous ne verrez des lobbies que des vaches heureuses dans des champs…

    La réalité en est toute autre. Tous les ans, les vaches sont inséminées pour être forcées à procréer, elles donnent naissance à un veau qui partira directement la plupart du temps à l’abattoir après avoir été arraché à sa mère à un âge tendre, pendant que la mère se fera traire sans merci jusqu’à avoir des mastites.

    Non le lait c’est vraiment tout sauf beau, il y a autant voire plus de souffrance dans une bouteille de lait que dans un steak.

    N’oublions pas non plus que ce qui est estampillé boeuf dans les produits préparés c’est bien souvent des vaches devenues trop vieilles pour l’industrie laitière.

    Une vache peut vivre environ 20 ans, mais au bout de quelques années, épuisée par les traites à répétition et par sa vie de confinement, elle ne peut plus produire la quantité indécente de lait qu’on lui demande chaque jour.

    La Société Végane Suisse a donc réalisé une vidéo explicative sur la réalité du lait, tout simple, très parlant, et très vrai.

    Bravo à eux.

     

    www.journee-du-lait.ch

     


     

    Complément d'infos

     

    "Le tombeau des veaux"

    C'est quoi ?!?!  C'est des mini prisons pour les veaux, avant l'abattoir.
    Pourquoi ?? Parce qu'ils n'ont pas le droit de boire le lait de leurs propres mères !!!

     

    LE LAIT ETANT RÉSERVÉ AUX HUMAINS !!!

     

     

    Ce n'est pas graphique ou gore,  mais bien plus déplorable. Apparemment, c'est dans l'Oregon.

    Chaque caisse emprisonne un veau, tous retirés de leur mère une heure après leur naissance. Les mères ont eu le temps de nettoyer les traces de la naissance, lécher les veaux et ainsi créer un premier lien, avant qu'ils ne soient emmenés  vivre dans des boîtes.

    Leur mort sonnera dans environ six semaines.

    D'ici là, ils resteront ici, incapables de bouger, de manière à rendre leur viande meilleure pour le marché.

    Ils deviennent alors des steaks de veau.

    S'il vous plaît tout le monde, pour le bien de tous, devenez végétaliens.


     

    France 3 - Lait : séparation d'une vache et de son veau 

     

     

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    FRAISES ESPAGNOLES - SCANDALE ECOLOGIQUE

     

    D'ici à la mi‐juin, la France aura importé d'Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises.

    Enfin, si on peut appeler "fraises" ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d'être mûrs, et ressemblant à des tomates. Avec d'ailleurs à peu près le goût des tomates...

    Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d'avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre 2 et 3 € le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru 1 500 km en camion.

    À 10 tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16 000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d'échappement.

    Car la quasi‐totalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus fabuleuses réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe.

    Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWF‐France s'intéresse à la marée montante de cette fraise hors saison pour que soit révélée l'aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans de meilleures conditions écologiques).

    Ce qu'ont découvert les envoyés spéciaux du WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché.

    Cette agriculture couvre près de 6 000 hectares, dont une bonne centaine empiète déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures seulement sont autorisées ; les autres sont des extensions "sauvages" sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes.

    Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des réfrigérateurs qui simulent l'hiver, pour avancer leur production.

    À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine :

    - Le 1er est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d'ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005) ;
    - Le 2nd, composé de chlore et d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux : il bloque les alvéoles pulmonaires.
     

    Qui s'en soucie ?

    La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main-d’œuvre marocaine, des saisonniers ou des sans‐papiers sous‐payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au cœur de l'hiver.

    Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires et d'affections de la peau.

    Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne l'exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine d'individus dans la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition.

    Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers.

    La saison est terminée au début du mois de juin. Les 5 000 tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies n'importe où, soit brûlées sur place.

    Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s'exiler ailleurs en Espagne.

    Remarquez, ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais, au cas où les produits nocifs qu'ils ont respiré …

    La production et l'exportation de la fraise espagnole, l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du public comme notion de saison.

    Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s'installer.

    Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises...

    Dommage que les consommateurs se laissent prendre, comme ils se laissent prendre aux asperges "primeur" en provenance de la même région et bénéficiant des mêmes soins chimiques. Au lieu d’attendre quelques semaines que les producteurs de proximité offrent les mêmes produits sur des marchés de proximité.

    Source : fdgdelamontagne.over-blog.com
     

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